Les métiers de la banque changent

Le secteur banque-finance-assurance : un gros employeur

En dépit de la crise économique et financière ainsi que les tintamarres à répétition qui ont bouleversé le monde ces cinq dernières années, les domaines de la banque, de la finance et de l’assurance sont l’un des premiers employeurs privés. Le secteur bancaire dénombre 400 sociétés, avec près de 40 000 agences et un peu moins de 390 000 collaborateurs. La finance, qu’elle soit de marché ou d’entreprise demeure très attaché à la banque et à la bourse.

Assurance personnelle, d’entreprise comme l’assurance homme clé (voir assurprox.com) , multirisques, et la réassurance, c’est 150 000 employés et de nombreux autonomes. Des secteurs qui recrutent essentiellement des juniors.

Si les activités de commerciaux forment encore de gros équipages dans la banque et l’assurance et si les métiers traditionnels de chargés d’accueil et de services à la clientèle, d’analyste ou de médiateur restent, des mutations sont remarquables.

La crise, et en portion l’implication des établissements ont favorisé en réponse l’apparition de nouveaux profils de capacités. Des métiers tel administrateur actif-passif s’imposent dans l’assurance tandis que celui de risk manager tel le spécialiste du regroupement de crédit, prend aujourd’hui tout son sens.

Né récemment de la lutte contre le recyclage d’argent des capitaux, le métier d’analyste KYC (know your customer) qui régente les risques d’opérations hasardeuses lors de la stratégie de développement d’entreprise par exemple et d’actions malhonnêtes se développe.

Des formations adaptées

Les formations s’étalent de bac + 1 à bac + 5. Ainsi de la MC (mention complémentaire) services financiers aux masters en droit, finance, banque, comptabilité, les possibilités sont très larges.

Certains étudiants commenceront avec un BTS (bac+2) banque, assurance, NRC ou MUC, un DUT carrières juridiques, TC ou GEA et continueront avec une licence pro (bac+3) tournée vers le conseil, la gestion de clientèle, les marchés financiers ou le back-office.

Les titulaires d’une licence en droit comme un avocat spécialisé en licenciement économique par exemple, gestion, sciences économiques pourront faire un master pro (bac+5) (voir ocean-avocats.com). Enfin l’obtention d’un mastère spécialisé ouvrira une jolie carrière.